APGénéapsy
Nous contacter – APGénéapsy - Maison des Associations
14 avenue René Boylesve 75016 PARIS
Devenez adhérent de l’association :
bulletin adhesion 2010
Liste des Professionnels de l'APG :
Annuaire 2010 Blog
Pour ceux qui n'ont pu assister à l'exposé "comment enterrer nos morts aujourd'hui",
je recommande la lecture de :
Dans "Mourir avant de naître" colloque Gipsy, Friedman, Flies-Treves, Ed Odile Jacob, vous trouverez un tableau de la loi de 93 concernant le statut et l'inhumation des enfants morts in utero
Pour la crémation
LOI n° 2008-1350 du 19 décembre 2008 relative à la législation funéraire
"Aujourd'hui, un Français sur deux exprime l'intention de se faire incinérer et 28 % des décédés sont incinérés contre seulement 1 % en 1980. Actuellement, 175 crématoriums fonctionnent en France et il y en a 40 en construction. Il y en avait seulement 10 en 1980.
Jusqu'à présent, la crémation était un choix, une volonté clairement exprimée de son vivant.
Or, les parlementaires des deux chambres viennent de voter une loi modifiant la législation funéraire ce qui inquiète les associations de crématistes attachés à certaines valeurs : « Cette loi remet tout en cause, car l'adoption d'un statut des cendres tend à faire reconnaître le cimetière comme lieu privilégié de destination des cendres et conduit à certaines restrictions de notre liberté à disposer de celles-ci : entre autres, Il n'est plus permis de conserver les cendres dans la maison ; en cas de dispersion, dans la nature, il faut le signaler à la mairie du lieu de naissance du défunt."
Si le défunt avait exprimé sa volonté, naturellement, celle-ci sera bien sûr respectée dès lors qu’elle est dans le cadre de la loi.
Une loi qui a été modifiée, ces dernières années, afin de mieux répondre aux problèmes que pose l’évolution rapide de cette pratique.
Les possibilités sont plus nombreuses que pour une inhumation :
Il n’est en revanche plus possible de :
Si les crématoriums s'inquiètent, ceux qui s'occupent de transgénérationnel se réjouissent que l'espace des morts soit séparé de celui des vivants et ce pour la paix de tous.
Constance de Champris